Estonie

drapeau estonie

carte estonie

Population: 1 299 371 (estimation juillet 2009)

Structure des âges:

0 – 14 ans: 14,9% (hommes 99 748/femmes 94 051)
15 – 64 ans: 67,5% (hommes 417 816/femmes 459 246)
65 ans et plus: 17,6% (hommes 75 486/femmes 153 024)

Age médian:

Total: 39,9 ans
Hommes: 36,5 ans
Femmes: 43,5 ans

Taux de croissance de la population:

-0,632%

Taux de natalité:

10,37 naissances pour 1 000 habitants

Taux de mortalité:

13,35 décès pour 1 000 habitants

Solde migratoire:

-3,26 pour 1 000 habitants

Taux de mortalité infantile:

Total: 7,32 décès pour mille naissances
Garçon: 8,48 décès pour mille naissances
Fille: 6,08 décès pour mille naissances

Espérance de vie à la naissance:

Total: 72,82 ans
Hommes: 67,45 ans
Femmes: 78,53 ans

Taux de fécondité:

1,42 enfants par femme

Langue(s):

Estonien (officielle), russe.

Taux d’alphabétisation:

Total: 99,8%
Hommes: 99,8%
Femmes: 99,8%

Capitale:

Tallinn

Villes principales (2010):

Tallinn: 393 013 habitants
Tartu: 102 455 habitants
Narva: 65 676 habitants
Kohtla-Järve: 44 315 habitants
Pärnu: 43 240 habitants
Viljandi: 19 976 habitants
Maardu: 16 529 habitants
Rakvere: 16 423 habitants
Sillamäe: 16 090 habitants
Kuressaare: 14 957 habitants

(© by Stefan Helders www.world-gazetteer.com)

Etat de l’Estonie:

Après la chute du communisme et sa sortie du bloc soviétique, l’Estonie a entamé une marche forcée vers la modernisation du pays. Son économie est tourné vers l’exportation et le pays est à l’avant-garde des nouvelles technologies: Internet est présent dans tous les aspects de la vie (e-démocratie, développement du logiciel Skype, paiement par téléphone mobile). La politique fiscale est en outre avantageuses pour les entreprises qui réinvestissent dans le pays et le secteur bancaire est solide.

La croissance économique est impressionnante: elle a été de 8,1% en 2004, de 10,5% en 2005 et de 11,4% en 2006. La population bénéficie de ces avancées par une hausse de son pouvoir d’achat qui était déjà au deux tiers de la moyenne européenne en 2006. En ce qui concerne le revers de la médaille, l’inflation et la hausse des salaires pourraient entamer la compétitivité des entreprises estoniennes.

Le pays balte a définitivement ancré son avenir à l’ouest avec son entrée dans l’Union européenne en 2004. Il n’en oublie pas ses défis intérieurs comme l’avenir de son importante minorité russe (23%) qu’il s’efforce d’intégrer par l’enseignement de l’estonien et par une politique de naturalisation.

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